Témoignages

Thérapie

Robert A. de Naninne

Bonjour Madame Vastamente,
Après notre longue séance de ce matin, je souhaitais ajouter mon témoignage pour vous exprimer ma gratitude.
Je suis venu quelques fois chez vous, mon travail n’est pas terminé et je dois dire que j’ai été surpris de l’efficacité des techniques énergétiques que vous pratiquez.
Je suis venu 3 fois et je suis chaque fois reparti soulagé d’un poids supplémentaire.... et en plus je sens que de nouvelles perspectives s'ouvrent devant moi.
Je ne peux m’empêcher de faire la comparaison avec d’autres types d’accompagnement ou j’avais parfois l’impression que le thérapeute cherchait des informations de mon passé sans pour autant pouvoir les exploiter.
Vous ne perdez pas de temps inutilement et allez droit au but.
En 2 mots : humanité et efficacité.
Avec toute ma gratitude,
Robert A. de Naninne

G. , 30 ans : Peur de l’abandon

Disons que pour moi, c'est un excellent complément à une thérapie "classique" où l'on a déjà "décortiqué" les "comment" et les "pourquoi" des situations posant problème.
Seulement, les méthodes proposées permettent, à mon avis, une "digestion" par le corps du traumatisme, ce qui me semble être la condition indispensable pour une guérison. Juste savoir "avec sa tête" ce qui pose problème est nécessaire mais pas suffisant, à mon sens, pour aller à nouveau bien. Souvent, lors des séances, j'ai senti comme des "décharges d'énergie" parcourir mon corps, comme si l'énergie bloquée auparavant se remettait enfin à circuler.
Un tout grand merci ! G.

C., 50 ans : Relation familiale difficile

J’avais très peur d’affronter un proche de ma famille. J’avais des griefs à lui faire, mais ne savais comment les lui dire, en plus tout en étant fâchée contre lui, je l’idéalisais, ce qui le rendait un peu inaccessible ; j’avais l’impression qu’il ne pourrait pas me comprendre et que je sortirais toujours frustrée d’une tentative de mettre les choses à plat.
Nous avons travaillé sur ma relation passée avec lui : je l’ai vue deux ou trois fois pour cela. L’occasion de parler à ce proche ne s’est présentée que quelques mois plus tard. Nous nous sommes vus pour tout autre chose, et incidemment dans la conversation j’ai pu lui dire ce que j’avais sur le coeur, calmement et sans agressivité. Non seulement il m’a écoutée, mais en plus il m’a aussi déballé des choses que de son côté, il avait accumulées, me concernant. Finalement, cette conversation nous a permis d’abord de nous expliquer, ensuite d’en rire, puis de réajuster l’image que nous nous faisons l’un de l’autre. Maintenant tout est ok.C.


M.B, 11ans : « j’ai peur de mon papa parce qu’il a frappé ma maman quand j’étais petite »

Mon papa est gentil avec moi mais je le déteste parce qu’il a frappé ma maman, j’étais petite mais je m’en souviens, elle criait derrière la porte et je ne savais rien faire. J’ai appelé ma grand-mère et la police est venue.
Ma maman a voulu que j’en parle avec vous et çà va mieux : quand je pense à quand j’étais petite, je n’ai plus tellement peur et quand je vais chez papa, çà va.


G.C, 22 ans : cauchemars suite au suicide de son père

Je faisais des cauchemars depuis plus d’un an, depuis le jour où mon père s’est suicidé. C’était la nuit : j’ai entendu mon frère crier quand il l’a découvert, je suis descendue de ma chambre à toute vitesse et j’ai glissé dans son sang, je me suis retrouvée à côté de la tête de papa éclatée ! En trois séances, j’ai retrouvé le sommeil. J’essaie de retrouver toutes ces images affreuses et je n’y arrive plus. Cà fait plus de 2 mois que je dors bien, je me demande si çà va durer ;)


Karin L. , 28 ans : « j’ai peur de ne pas être une bonne mère »

Je suis hyper heureuse : je suis enceinte et je tenais à vous le faire savoir !
Quand je pense à mes doutes, …j’avais tellement peur de ne pas pouvoir être une bonne mère. Vous m’avez aidé à faire le lien entre cette peur et mon passé
Ma mère disait toujours que si c’était à refaire, elle n’aurait pas d’enfant, qu’on coute cher, qu’on met des contraintes, elle ne peut pas dire çà si elle aime ses enfants mais mon père répétait toujours qu’il ne fallait pas lui en vouloir, elle n’avait pas été aimée dans son enfance, donc elle ne pouvait pas faire autrement… et donc moi non plus , je ne pouvais pas être une bonne mère vu mon enfance. Je sais maintenant que je peux être une bonne mère même si je n’ai pas eu de maman. Merci . Karin

Justine et Max, 30 et 32 ans : « on soit se séparer?»On est ensemble depuis nos 15 ans  mais on en a marre, plus moyen de se parler sans se disputer et il me compare tout le temps à sa mère! C'est pas juste. Lui, il est distant, ne me dit rien, ne me prend pas dans ses bras... on se demande si on doit se séparer... Ce n'est pas encore décidé mais depuis que nous vous voyons, nous arrivons à arrêter les disputes quand on s'emballe et on sait qu'on pourra en discuter chez vous. On apprend petit à petit à se rendre compte de se qui se passe en nous qui nous énnerve autant et à ne pas faire d'amalgame entre notre passé et nous. Pas évident ! Mais on avance, on avance... merci. 

 

Médiation familiale

Sophie, 44 ans, en couple depuis 17 ans

Je suis si contente d’avoir pu vider mon sac avec Adrien !
Vous nous avez permis d’éclaircir les choses, de mettre des mots, de soulever les malentendus et surtout mes interprétations. J’ai compris comment il fonctionnait et que c’est un homme donc différent de moi. Votre humour était très chouette pour normaliser notre situation. Il est content d’être venu aussi.


Isabelle et David, en cours séparation

Nous ne nous entendons plus mais nous voulons le meilleur pour nos enfants et l’expérience de David lors de son premier divorce a été catastrophique … il fallait bien se mettre d’accord sur la pension des enfants, les gardes, etc… Vous nous avez aidé concrètement et il a quand même du entendre qu’il m’avait fait du mal, pour la première fois, il a vraiment écouté. Vous nous avez aussi donné des conseils pour que nos enfants souffrent le moins possible. On a déjà essayé et c’est super !


Martine et Jean-Pierre, divorcés

On était dans une vraie galère, les enfants ne voulaient plus aller chez leur père et moi je n’en pouvais plus de devoir tout gérer toute seule. Lui il avait pris une avocate pour ne plus payer les frais extra scolaires. On ne se parlait plus que par sms ! et souvent c’était des injures ou le silence : il ne me répondait pas et j’enrageais. Il le faisait exprès !
Finalement, j’ai obtenu qu’il continue à payer et les enfants acceptent d’aller chez lui . Et il a promis de rentrer plus tôt du travail et ne pas les laisser chez sa mère.
Merci pour votre écoute, on sent que vous êtes psy mais on n’est pas mal à l’aise, vous nous aider à avoir des idées qui nous conviennent et vous vérifiez que çà marche, … votre aide nous a été très précieuse.

 

Coaching

Annie T. de Flémalle , 44 ans « je ne me sentais pas reconnue à mon travail »

J’en ai marre de mon boulot depuis quelques temps et il y a 15 jours une de mes collègue a eu une augmentation alors que j’en demandais une depuis longtemps… J’ai alors voulu changer de boulot mais je me sentais mal.
Nous avons analysé le « pourquoi » je voulais partir et en réalité, j’ai compris que j’ai surtout un grand besoin de reconnaissance. En pesant objectivement le pour et le contre, j’ai préféré continuer mon boulot actuel mais j’ai appris grâce à vous, à reconnaitre mes vrais besoins et j’essaie de demander de la reconnaissance.
Hier, j’ai eu les félicitations de ma chef pour le travail que je venais de faire, je suis contente !


Françoise Martin, 40 ans, Rocourt : un choix professionnel à faire

Il y a quelques mois, je me suis trouvée devant un choix difficile à faire au niveau professionnel : une opportunité m'était donnée de commencer une nouvelle activité, mais pour cela, il fallait, dans un délai très court, faire un choix parmi mes occupations actuelles. Que choisir ? Comment choisir ? Quels étaient finalement les critères les plus importants pour moi ? Quatre heures passées avec mme Vastamente m'ont vraiment aidée dans ce moment de questionnement : une écoute attentive, des techniques de mise en situation, des questions judicieuses, m'ont permis de voir clair et de poser un choix bien réfléchi. En effet, par les techniques qu'elle utilise, et sans doute aussi grâce à une part d'elle-même, mme Vastamente m'a permis de prendre conscience d'un certain nombre de choses, et de là, m'a aidé à "sortir" les réponses à mes questions.
Je me suis sentie comprise et entendue sans jugement.
Mon seul regret est de ne pas avoir eu l'occasion de faire cette démarche auparavant pour d'autres choix.


Thierry Lambert, 42 ans : « je me sentais incompétent à mon travail »

J’ai été engagé dans une multinationale comme ingénieur. Avant çà, j’ai travaillé 10 ans dans une petite société familiale. Je me suis senti très vite dépassé et stressé au point que j’ai du prendre des médicaments pour la première fois de ma vie et j’espère la dernière! Je me sentais totalement incompétent dans mon travail et malgré une bonne évaluation par mon chef, j’étais sûr qu’il le pensait aussi. Je voulais changer de job mais je me demandais si j’en avais vraiment envie ou si je fuyais ... Vous m’avez aidé à y voir plus clair, j’ai finalement décidé de rester et de développer mes connaissances, j’ai demandé des formations supplémentaires. Le travail que nous avons fait sur mon sentiment d’incompétence a été le plus important pour moi. Je sais maintenant que pour devenir réellement compétent, j’ai des choses précises à mettre au point et à développer, c’est ce que je fais pour le moment.


Maxime, 16 ans « je ne veux pas rater … »

Je n’ai jamais raté mais j’en ai marre d’étudier des conneries sans intérêt et mes parents disent que je vais droit dans le mur. Je sais que c’est important d’avoir un diplôme mais j’arrive pas à rester concentré… bon çà me fait ch… toujours autant de devoir rester devant ma chaise mais çà va, je ne suis plus tout le temps sur mon gsm ou facebook, je m’y mets. Mes parents sont contents ;-) et donc moins sur mon dos


Lucie, 22 ans – étudiante en médecine « encore ce sale prof à affronter ! »

Il m’a déjà busée 3 fois et la dernière fois il m’a dit de changer d’études ! Je suis en 3ie et je sais que je veux être médecin. Vous m’avez aidée à reprendre confiance en moi, à me préparer à l’affronter et à réussir. Enfin, je m’en suis débarrassée. Mes copines vont vous contacter ;-)